samedi 20 février 2016

GSG9 unité spéciale - Saison 2 - Episode 10 - Partie 1





Toute ressemblance avec des personnes ou des situations réelles ou ayant existées ne serait que pure coïncidence

2ème Saison

10ème épisode - ANGRIFFE -



Partie 1 : Menace


Berlin, Ministère de l’Intérieur, lundi, 08h46




Helmut SPRILER du BfV : « Bonjour. Je me présente, je suis Helmut SPRILER, du BfV, chargé du terrorisme. Nous avons appris que l’Allemagne allait subir des attaques semblables à celles de Paris en novembre 2015. »



Ce qui suit sont des faits de l'actualité

Helmut SPRILER: « En effet, notre pays soutient la France et envoie un contingent de 650 soldats allemands au Mali en soutien à l’opération Barkhane. (lien sur ces faits en cliquant ici). 


Helmut SPRILER: « Ceci a été annoncé par la ministre allemande de la Défense Ursula Von Der Leyen, ici avec le ministre de la défense Française, le 25 novembre 2015. Les députés allemands du Bundestag, le parlement allemand, ont autorisé le 28 janvier 2016 l’envoi de celui-ci…   (502 voix pour, 66 contre et 6 abstentions) »




Helmut SPRILER: « : Début février 2016, 3 personnes (un couple à 80 kms de Cologne et 1 à Berlin) ont été arrêtées (Lien sur ces faits en cliquant ici)  . Les 2 premières ont été interpellées dans le cadre de mandats d’arrêts émis par leur pays en raison de leur appartenance présumée à un groupe djihadiste. La troisième est accusée d’avoir confectionné des faux papiers. Ces interpellations sont intervenues dans le cadre d’une vaste opération de police qui a mobilisé 450 agents à Berlin, en Rhénanie du Nord et en Basse Saxe. »



Retour à la fiction

Helmut SPRILER: « Les premiers soldats allemands vont partir jeudi de l’aéroport militaire de Cologne (Köln) pour installer les campements au Mali. Nos informateurs sont des traducteurs que nous avons recruté parmi les migrants arrivés ces derniers mois. Ils analysent les sites djihadistes et ont des remontées d’informations de proches restés en Irak et en Syrie. »



Helmut SPRILER: « Par ce canal, nous savons que des attaques auront lieu dans la ville de Cologne, ce jeudi, sur le réseau de transports de la ville, mais nous ignorons où. La gare centrale, ainsi que la ZOB (Zentral OmnibusBahnhof, la gare routière) de Cologne, ainsi que les casernes militaires seront surveillées discrètement. »



Helmut SPRILER: « Les terroristes qui vont commettre ces attaques veulent marquer l’opinion allemande et certainement que nous soyons hostiles au million de réfugiés arrivés sur notre territoire depuis quelques mois. »



Helmut SPRILER: « Notre problème, c’est que nous ne savons pas les lieux exacts des attaques sur Cologne, ni l’identité et le nombre des terroristes… L’Allemagne a plus de 760 allemands qui sont partis rejoindre DAESH selon nos informations en date de novembre 2015….»



Helmut SPRILER: « C’est pour cela que nous allons mobilisé durant cette journée de jeudi, de nombreuses équipes d’intervention : Des SEK d’autres lander, le GSG9 au complet, ainsi que le KSK (Kommando SpezialKräfte, les forces spéciales de l’armée allemande)» pour protéger la base aérienne de Koln-Wahn… »



Helmut SPRILER: « Nous répartirons ces forces sur 60 positions statiques en rouge sur cette carte : pôles d’échanges et stations importantes du réseau de Cologne, tramways, autocars et trains). Elles seront cachées dans des fourgons, en vue de détecter et d’intervenir le plus rapidement possible sur la menace terroriste, et de la traiter aussitôt… 20 équipes mobiles en bleu sur la carte seront aussi prêtes à intervenir dans un périmètre d’intervention de 5 minutes de leur point de stationnement… Cela représente plus de 800 policiers des unités spéciales mobilisés. S’ajoute les forces de police de la ville de Cologne représentant plus de 2500 policiers qui ont eu des formations contre le risque terroriste.»



Helmut SPRILER: « Nous allons vous attribuer vos positions pour que vous fassiez des reconnaissances avant jeudi… Vous resterez en planque et nous vous tiendrons informés depuis le Centre de commandement du Commissariat central de Cologne. Je reste à votre disposition pour toute question. Si non, à jeudi !!! »



Jurgen ADENOER : «Comment allez vous Steffen. Vous étiez intervenus dans une des actions, il y a 2 ans, avec le GSG9 ? » 



Steffen FISCHER Hauptkomissar du SEK de Bonn : « Très bien, merci. Oui, c’était avec votre prédécesseur, Ben CAPISCOL, contre une attaque solitaire d’un militaire lors du salon de la Mobilité de Bonn en 2014 (Lien sur cet épisode en cliquant ici). Mes hommes et moi même surveillerons le ZOB de Cologne… Je vous quitte, je dois briffer mes hommes. A jeudi… »



Wolfgang SCHAIBO, capitaine du KSK : « Alors Jurgen, comment ça va depuis que tu nous as quittés pour rejoindre le GSG9 ? (Voir épisode en cliquant ici)

Jurgen ADENOER : « Très bien Wolfgang. On évolue dans des situations tout aussi compliquées qu’avec tes soldats. La seule différence, c’est que nous sommes en Allemagne… »



Jurgen ADENOER : « C’est toi qui est chargé de la protection de la base aérienne de Cologne ? »

Wolfgang SCHAIBO: « Oui. Nous avons limité aujourd’hui l’accès aux véhicules qui partent pour le Mali avec un autocollant que nous avons créé spécialement pour jeudi. Toutes les venues de fournisseurs habituels ou civils qui viennent travailler sur la base ont été annulées discrètement. Dès qu’un véhicule sans autocollant se présentera à une des entrée de la base, nous serons spécialement vigilants… »



Jeudi, 06h31, Centre de Commandement du Commissariat de Cologne



Helmut SPRILER: « Voilà Monsieur le Maire, le dispositif pour sécuriser votre ville… »



Helmut SPRILER: « Grâce à la vidéo surveillance, nous avons un œil sur tous les endroits sensibles de votre ville… »



Helmut SPRILER: « Des véhicules discrets sont répartis sur les endroits les plus fréquentés, ainsi que dans les transports en commun avec à leurs bords des policiers armés… 800 policiers d’unités d’interventions venus de toute l’Allemagne ainsi que les 2500 policiers de Cologne sont présents…»



Helmut SPRILER: « Ici dans ces fourgons rouges et verts, sur le ZOB de Cologne… »



Helmut SPRILER: « Ici dans ce fourgon orange, sur cette grande station de tramway… »



Helmut SPRILER: « ou encore ici sur cette station de bus, dans ce fourgon gris… »



Helmut SPRILER: « Enfin l’entrée de l’aéroport militaire de Cologne est gardé discrètement par des soldats du KSK (Kommando SpezialKräfte, les forces spéciales de l’armée allemande)»



Helmut SPRILER: « Comme vous le voyez Monsieur le Maire, nous avons mis les moyens pour empêcher toute attaque sur votre ville… »




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