vendredi 12 janvier 2018

Saison 3 - Episode 12 - Vengeance - Partie 4





Cette Web série est une fiction.

Toute ressemblance avec des personnes 
ou des situations réelles ou ayant existées 
ne serait que pure coïncidence


3ème SAISON

Episode 12 : Vengeance



Partie 4 : Analyses



Résumé de la partie précédente : Un homme a pris en otage un directeur d’une brasserie de bière à DRESDE. Les SEK ont tenté d’entrer dans l’usine, mais une explosion, montrant que les entrées étaient piégées, a décidé les autorités de faire intervenir le GSG9.

Zone industrielle de Dresde, Mardi, 11h32


Poste de commandement avancé


Gereon PILLKURF, responsable de la sureté de la ville de Dresde  : « Où en 
est-on capitaine ? »

Capitaine Greg SULKER, responsable des Bereischafspolizei : « La circulation est déviée et toutes les personnes dans les entreprises alentours ont été évacuées… »


Wioouu Wiooouu


Gereon PILLKURF : « Le GSG9 !!! »


Jurgen ADENOER : « Je suis Jurgen ADENOER, kommandeur de cette équipe du GSG9. Nous étions sur Berlin et nous sommes arrivés ici le plus rapidement…»

Gereon PILLKURF : « Bonjour, PILLKURF, responsable de la sureté de la ville de Dresde. Nous avons établi notre poste de commandement avancé ici dans ce garage. »


Jurgen ADENOER : « Point de la situation ? »

Gereon PILLKURF : « Un homme a pris le directeur en otage de cette usine. Alors que nos membres du SEK ont tenté d'entrer dans l’enceinte de cette usine, des bonbonnes de gaz ont explosées à leur approche. Nous avons 3 blessés légers mais en état de choc. Ils avaient un bouclier qui a atténué le souffle de l’explosion et protégé des débris… »


Gereon PILLKURF : « Nos renforts ont sécurisé l’entrée. 
Il ne peut pas sortir par là… »


Gereon PILLKURF : « Tous nos membres du SEK ont été déployés autour de l’usine. »


Gereon PILLKURF : « Nous avons évacué toutes les personnes autour de l’usine et avons mis des forces de l’ordre pour empêcher toute intrusion. »


Gereon PILLKURF : « Nous en avons profité pour tenir les médias loin de la zone, pour qu’ils ne filment pas nos progressions au cas où le preneur d’otage écouterait la radio ou regarderait la télévision… »

Jurgen ADENOER : « Très bien. »


Gereon PILLKURF : «  Voici Monsieur GUTBORG, l’un des directeurs du groupe qui gère cette usine. »


Jurgen ADENOER : « Que pouvez vous me dire sur cette entreprise ? »

Helmfried GUTBORG : « C’est un groupe qui réunit une trentaine d’usines de production de bière allemande. Ici, c’est une petite unité de production, mais c’est la plus ancienne de notre groupe. »


Jurgen ADENOER : « Et sur le directeur de cette usine ? »

Helmfried GUTBORG : « Il a hérité de son père, décédé l’année dernière, des parts du groupe. Il est d’ailleurs l’actionnaire majoritaire de notre entreprise, et fait partie du conseil d’administration. C’est son idée de délocaliser en Pologne cette usine de production et d'embouteillage pour faire une économie sur les charges salariales… »


Jurgen ADENOER : « Et l’homme qui a pris en otage ce directeur ? »

Gereon PILLKURF : « Voici Peter KRAFT, le délégué syndical de cette usine qui est à l’origine de cette action !!! »


Peter KRAFT  : « Il s’appelle Filibert KULL. C’est un ouvrier qui est ici depuis 8 ans. C’est grâce à sa femme qui est secrétaire de direction ici, qu’il est entré dans cette usine. Auparavant, il était démineur dans l’armée de terre… Nous étions déterminé à protéger notre usine contre cette délocalisation. C’est lui qui a placé les bonbonnes de gaz mais elles ne devaient pas être piégées. C’était simplement pour faire peur. Il a piégé certainement plusieurs endroits. Il connaît parfaitement cette usine…»


Gereon PILLKURF : « La femme qui est là s’appelle Suzann KULL, c’est l’épouse du preneur d’otage, et elle est aussi la secrétaire du directeur. Elle nous a confié qu’elle avait eu une aventure avec le directeur de cette usine et que son mari avait dû le découvrir. Pur elle, c’est pour cela qu’il l’a pris en otage… »


Jurgen ADENOER : « Bon. Mes hommes vont analyser l’usine rapidement et on fait un point dans 10 minutes. »


10 minutes plus tard


Klaus, membre du GSG9 : « Nous avons observé ce qui est visible de l’extérieur et voici le résultat. »


Klaus, membre du GSG9 : « L’une de nos équipes de snipers a pu observer plusieurs endroits dangereux dans la cour de l’usine. »


Klaus, membre du GSG9 : « Sur le quai de chargement, il y a deux bonbonnes… »


Klaus, membre du GSG9 : « Devant l’entrée, dans la voiture la plus proche de l’entrée, il y a aussi deux petites bonbonnes. »


Klaus, membre du GSG9 : « Ils ont repéré qu’il y a sur l’embout des bonbonnes un dispositif relié à un téléphone portable. Donc le preneur d’otage a certainement créé un dispositif qu’il peut télécommander à distance du fait de ses connaissances de démineur dans l’armée…»


Klaus, membre du GSG9 : « Il n’y a qu’une seule entrée. Il y a plusieurs grosses poubelles devant qui sont fermées. Il est possible qu’il ait mis un autre dispositif que celui qui a explosé tout à l’heure… »


Klaus, membre du GSG9 : « Nous avons utilisé un drone pour repérer d'autres issues possibles pour entrer sans se faire repérer… »


Klaus, membre du GSG9 : « L’arrière est commun avec d’autres entreprises, mais nos hommes seraient trop à découvert si ils entraient grâce à une échelle. L’approche en hélicoptère, pour nous déposer sur le toit principal de l’usine, est aussi à éliminer car trop bruyant. »


Klaus, membre du GSG9 : « Il reste la possibilité d’utiliser une grue d’un chantier voisin où nous pourrions descendre en rappel et ensuite pouvoir progresser dans l’usine en entrant par le toit… »


Jurgen ADENOER : « Très bien. Nous allons nous préparer pour intervenir le plus rapidement possible… »










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