lundi 13 juin 2016

Histoire des Unités de maintien de l’ordre en France Partie 4 - De 2014 à nos jours

Histoire des Unités de maintien de l’ordre 
en France 

Partie 4 – De 2014 à nos jours 
En 2015, de nombreux migrants fuyant les guerres et la misère tentent de rejoindre l'Angleterre. Les forces de maintien de l'ordre sont envoyées pour éviter qu'ils entrent dans des camions...



ou dans le tunnel d'Eurotunnel....



La difficulté est dans le temps pour contenir tous ces migrants, qui n'ont rien à perdre, et qui prennent des risques fous pour rejoindre le Royaume Uni.




Hormis ces missions de protection des frontières, depuis ces dernières années, les violences se sont accrues comme on a pu le voir avec les parties précédentes ainsi qu'avec les manifestations contre la loi travail de 2016.



Régulièrement, en marge des manifestations, des petits groupes vont se créer pour en découdre avec les forces de l’ordre.



 Les profils des casseurs et agresseurs sont multiples : anarchistes, membres de partis d'extrême gauche violents,  Black Bocks (tactique de manifestation violente), etc. 



L’idée étant « de faire la révolution permanente contre l’ordre établi » et autour des slogans chocs : Auparavant, c’était « CRS SS », maintenant, c’est « Tout le monde déteste la police » ou encore « Police partout, justice nulle part ».



Ces groupes très bien organisés se mélangent, soit dans le cortège, ou bien se trouvent en tête de cortège. Ils savent que si il y a un millier de manifestants, il est difficile de charger pour arrêter un individu. Le principe étant de se mouvoir comme un banc de poissons pour être insaisissable.



Ils sortent du cortège de quelques mètres, jettent leurs pierres ou engins incendiaires et regagnent aussitôt l’intérieur du cortège.






On peut voir sur cette vidéo de février 2017 lors de rassemblements 
contre la venue de Marine Le PEN à Nantes
 à 2h40mn00s comment ils procèdent et comment ils se fondent 
aussitôt dans la foule.




A la police de maintien de l’ordre, le politique a demandé, au fil des années, d’agir aussi en bras armé du judiciaire. Il ne faut plus seulement contenir la foule, 
mais participer directement ou indirectement à des arrestations.



Pour cela, des unités en civil constitués de personnels des Brigades Anti Criminalité (BAC) de la Police Nationale interviennent parmi les manifestants, 


Vidéo du 25/02/2017 à Nantes


ou des bonds offensifs sont réalisés pour interpeller casseurs ou agresseurs. 
Ceux-ci passant en comparution immédiate.



Drone de la gendarmerie Mobile française
Un autre outil à la disposition du judiciaire est l’utilisation de drones et d'hélicoptère pour voir le déplacement de foules et filmer des actions d’agressions.


Les hélicoptères peuvent rester en vol stationnaire et ainsi, 
avoir une vue dégagée sur la manifestation. Ils ont été intégrés dans ce dispositif à partir des émeutes de 2005.



De même cela peut aussi permettre de suivre et arrêter, avec des équipes au sol, des agresseurs ciblés dans la foule.



Egalement, des unités à pied filment de plus en plus et sont intégrés dans les escadrons de Gendarmerie et les compagnies de CRS. 





Pour éviter le contact, des barrages avec des grilles sont aussi installées comme ici à Nantes en 2014.



Les techniques anciennes sont aussi déployées pour repousser des attaques de casseurs, comme ici avec des lances à eau.

Comme cela se faisait dans les années 30 avec les pompiers qui arrosaient les manifestants avec leurs lances à incendies branchées sur les bornes incendies des rues...



Hormis les actions autour de manifestations organisées autour de revendications ou spontanées, les forces de maintien de l'ordre interviennent aussi 
sur des moments plus festifs. 



Chaque année, plus de 45.000 membres des forces de l’ordre sont mobilisés
 le jour de l’an pour que tout se passe bien, partout en France…


ou lors d'évènements sportifs à hauts risques comme ce fut le cas avec l'Euro 2016 entre supporters alcoolisés qui se sont affrontés,



et où plus de 1.300 policiers furent déployés pour ramener le calme à Marseille
 lors du match Angleterre - Russie.



Mais aussi arrêter les fauteurs de troubles...




 
Comme nous l’avons vu sur les 4 parties présentées, le travail de maintien de l’ordre  impose des stratégies ainsi que du matériel qui permettent d’appliquer la doctrine principale qui est toujours d’actualité : "Maintenir les manifestants à distance,  éviter de blesser ou de tuer."



Voiture de police incendiée en marge de manifestation contre la Loi Travail le 18 mai 2016
Face à des mouvements de plus en plus violents, recherchant le contact avec les forces de police, n'hésitant pas à lancer des feux d'artifices, fumigènes ou pétards détonants, et n'étant plus dans un mouvement de contestation, mais de recherche de chaos permanent à chaque manifestation, les mesures vont certainement changer pour impliquer plus d'arrestations et de condamnations 
face à de tels agissements.


De même, les violences urbaines, qui depuis plusieurs décennies continuent aussi de perdurer, montrent la difficulté d'intervenir et de rétablir l'ordre :

>>> Cliquez ici <<<


Des réflexions sont faites depuis 2015 sur la méthodologie du maintien de l'ordre français et sur la possibilité de suivre cette tactique ci-dessous:


>>> Cliquez ici <<<

La France n'a pas participé au projet "GODIAC" qui a réuni pourtant 12 pays européens dans l'analyse et la recherche de nouvelles méthodes de maintien de l'ordre et de dialogues avec les manifestants. Une des préconisations du projet GODIAC est de créer des unités policières spécifiques de médiation, parfaitement identifiées et connues du public, dans le but d'entretenir (ou de créer) tout au long de l'événement un dialogue avec les manifestants.


>>> Cliquez ici <<<


Cependant les actes d'agressions de plus en plus violents posent une réelle réflexion comme vous pouvez le découvrir sur le lien ci-dessous:




Signe de la montée de cette violence, en juillet 2016, des émeutes ont eu lieu dans le Val d'Oise avec des tirs d'armes à feu sur les forces de l'ordre occasionnant plus de 13 policiers et gendarmes blessés par balle...




Ainsi qu'en Nouvelle Caledonie fin novembre 2016: Un évadé qui avait foncé au volant d'un fourgon est mortellement touché par un gendarme.



Peu après, des individus ont dressé des barrages et des affrontements ont éclaté contre les forces de l'ordre. Alors que des gendarmes essayaient de dégager une route importante bloquée par des pneus et des véhicules incendiés, cinq gendarmes ont été blessés par des armes à feu, dont deux sérieusement. Il fallut l'utilisation de VBRG (Véhicule Blindé sur Roues de la Gendarmerie) pour dégager la route...


Cette page sera réactualisée 
 en fonction de l'actualité...



Droits et devoirs 
lors de manifestations en France

>>> Cliquez ici <<<



Pour faire face à toutes ces situations la FRANCE 
a développé 3 forces distinctes 
pour assurer le maintien de l'ordre:


Les Forces de Maintien de l'ordre en FRANCE
>>> Cliquez ici <<<




La France possède un centre où elle entraine régulièrement ses forces:


Le CNEFG
Centre National d'Entrainement des Forces de Gendarmerie
>>> Cliquez ici <<<



Plusieurs vidéos d'affrontements à Paris
entre agresseurs utilisant techniques de BlackBlock
et les forces de l'ordre






Cette page sera réactualisée 
 en fonction de l'actualité...


Voici d'autres sujets 
sur les forces anti-émeutes:
Les Mobiele Eenheid néerlandaises


Les Bereitschaftspolizei allemandes
Lien en cliquant ici


Les forces Anti-émeute Belges

Les Forces Anti-émeute Suisses


Les forces anti-émeute italiennes

Lien en cliquant ici


Les forces anti-émeute autrichiennes

Lien en cliquant ici





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