dimanche 30 octobre 2016

AGIGN Outre Mer de la Gendarmerie Nationale Française

AGIGN Outre Mer
Antennes du GIGN en Outre Mer
de la Gendarmerie Nationale Française

Les GPI, signifiant "Groupe de Pelotons d’Intervention", ont été renommés Antennes du GIGN d'Outre-Mer (AGIGN Outre Mer). Ces groupes d’Intervention de la Gendarmerie Nationale Française, sont établies dans les départements d'outre mer (DOM) et collectivités d’outre mer (COM) français. Elles étaient aussi connues sous l’appellation de GPIOM (Groupe de Pelotons d’Intervention Outre Mer)


Cette nouvelle appellation est entrée en vigueur en juillet 2016. Ils sont au nombre de 7 AGIGN Outre mer répartis sur les DOM et COM : Polynésie Française, Guadeloupe, Mayotte, Martinique, Ile de la Réunion, Guyane, Nouvelle Calédonie.


Ces unités ultramarines se composent d’une trentaine à une cinquantaine de membres par AGIGN.  L'AGIGN de GUYANE est l'une des plus exposés au risque au tir dans leurs missions de lutte contre l'orpaillage clandestin (la recherche de l'or) et la criminalité sud américaine.

Vous pouvez retrouver plus de photos de l'AGIGN de l’Ile de la Réunion 
lors de l’exercice ARES 2016 


Leurs rôles sont les mêmes que les AGIGN en Métropole à savoir l’interpellation de personnes dangereuses, intervention dans les prises d’otage, lutte contre le risque d’attaques multiples de terroristes ou de personne armée, soutien aux brigades locales.

En effet, le risque terroriste est réel sur l'ensemble du territoire français, ultra marin compris:

Depuis des années, celui-ci a pris différents visages:

Des solutions ont été apportées et ces unités s'y sont adaptées:



Vous pouvez retrouver plus de détails sur les AGIGN régionaux sous le lien ci-dessous :


>>> Cliquez ici <<<

Ils sont épaulés aussi par les GIPN, "Groupe d’Intervention de la Police Nationale" basés dans les DOM et COM. Lien ci-dessous :






Quelques chiffres: 
le taux moyen de crimes et délits est de 45 pour 1.000 habitants. En Guadeloupe et en Guyane, il s'élève à 60, avec des communes à 80-85. 
Les gendarmes ultramarins sont trois fois plus exposés aux agressions physiques, qui ont augmenté de 64,8% au cours des 5 dernières années. 
52,7% des agressions sont commises avec arme par nature ou destination (en hausse de 159%). 
La Guyane, la Nouvelle-Calédonie et Mayotte affichent le taux d'agressions physiques à l'encontre des gendarmes les plus importants d'outre-mer (Jusqu'à 6 fois supérieurs à celui de la Métropole).
En 2016, 288 gendarmes ont été blessés à la suite d'une agression physique, dont 110 avec arme (25 par arme à feu, 26 avec arme blanche et 59 avec un véhicule).
Sources: GEND Info de Mai 2017


La création de ces unités dans les DOM-COM est dû aussi au risque d’attentats terroristes sur ces territoires : Selon l’UCLAT (Unité de Coordinatoion de la Lutte AntiTerrorisme) entre 100 et 200 signalement pour radicalisation ont été constatés sur l’Ile de la Réunion en 2015. 


D’autres sources évoquent le départ de 80 personnes depuis l’Ile de la Réunion, une quarantaine depuis Mayotte et 8 depuis la Guadeloupe et la Martinique
Plus d’informations sur l’article de 20 Minutes du 28/06/2016
>>> En cliquant ici <<<

Retrouvez sous le lien ci-dessous des raisons de risques terroristes en France:


Pourquoi la France, la Belgique et l'Allemagne sont elles visées par le risque d'attentats islamistes ?
>>> Cliquez ici <<<

Voici les écussons de 6 d’entre eux sous l'ancienne dénomination.


Les entrainements sont réguliers et dans toutes sortes d'endroits comme ici sur une piste de l'aéroport de Papeete à Tahiti en Polynésie Française. 


Ce genre d'exercice en situation réelle dans des bâtiments permet d'améliorer des modes opératoires d'intervention. 
Découvrez d'autres exercices en France et dans le monde sur le lien ci-dessous:

>>> Cliquez ici <<<


On peut voir un camion blindé avec l'ancienne dénomination de la Martinique sur cette photo. Ces véhicules équipent de plus en plus les unités d'intervention françaises:





De plus les entrainements sont aussi faits en cas d'attaques NRBC "Nucléaire Radiologique, Bactériologique et Chimique" comme ici lors de la simulation AMBRASIE 2015 sur l'Ile de la Réunion.



Ces unités s’inscrivaient dans la nouvelle réorganisation des unités d’intervention de gendarmerie fin 2015 :
 

L'intervention élémentaire: Elle concerne les gendarmes des brigades territoriales, primo intervenants sur les lieux d'attaques qui figeront la situation.


L'intervention intermédiaire: Elle concerne les PSIG SABRE qui interviendront pour neutraliser les attaquants et stabiliser la situation en repoussant des attaques éventuelles et empêcher des terroristes, preneurs d'otages ou criminels 
de s'échapper.


L'intervention spécialisée: Elle concerne le GIGN (lien en cliquant ici) et les "antennes régionales" du GIGN (lien en cliquant ici). Ils procéderont 
à l'assaut final.

Depuis 2017, les termes  de ces interventions sont plus simples et sont maintenant classées en 2 étapes: les "Primo arrivés", puis les "Renforts", plus facile à gérer dans la perception des interventions.

Voici une vidéo d’une démonstration d’un AGIGN Ultramarin :

et un reportage de 2014 sur le GPI de Guyane:





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