samedi 7 juillet 2018

Saison 4 - Episode 2 - Revanche - Partie 6



Cette Web série est une fiction.

Toute ressemblance avec des personnes 
ou des situations réelles ou ayant existées 
ne serait que pure coïncidence


Saison 4

- Episode 2 - REVANCHE
Partie 6 : Rebondissement



Résumé de la partie précédente : Deux camions Porte-voitures ont été volés. Sur ces camions étaient transportés des voitures saisies par le GSG9, quelques semaines auparavant, à une Mafia Russe sur BERLIN. Ils ont été retrouvés, mais il manque quatre voitures de luxe et aucune trace des voleurs…


BERLIN, Direction 11, le soir


Jurgen ADENOER : « Quels éléments avons-nous ? »

Helmut SPRILER : « Et bien, ce matin, on nous vole deux porte-voitures avec des véhicules de luxe saisies dans la propriété, sur BERLIN, d’une mafia russe. Nous les avons retrouvé une heure plus tard, mais il manquait quatre véhicules. »


Helmut SPRILER : « A la revente, ces voitures n’ont de la valeur que sur les réseaux officiels, mais comme nous les avons référencés, elles ne peuvent être vendus chez des revendeurs ou des sites aux enchères. Nous n’avions pas trouvé d’objet dans le coffre ou à l’intérieur. Mais peut être que des choses étaient cachés à l’intérieur des portières ou autres endroits dans ces voitures...»


Jurgen ADENOER : « Et pour le reste des objets saisies ? »

Helmut SPRILER : « Il y a plus de 300 millions d’euros en billets. Ils ont été tous listés et aucun n’apparaît dans des vols ou cambriolages de grande ampleur… Sur les armes retrouvées dans le Bunker, elles n'ont jamais été utilisés dans des braquages ou des règlements de compte...»


Helmut SPRILER : « Quant aux œuvres d’art, elles ont toutes été achetées légalement par une fondation russe : SKALAPOV. Nos analystes ont commencé à déchiffrer les deux serveurs trouvés dans le Bunker de la Mafia Russe. Le nom de cette fondation ressort régulièrement… C’est très certainement la vitrine légale de cette mafia. Notre ministère de l’intérieur a contacté EUROPOL et INTERPOL pour leur donner ces informations. »


Helmut SPRILER : « Enfin ces cinq tableaux de grande valeur appartiennent à une autre fondation, mais qui elle, est allemande. Son nom : MOBIS. Cette fondation est très connue et réputée. Ces tableaux n’ont pas été déclarés volés… »

Jurgen ADENOER : « Etrange. C’est peut être une autre couverture légale de cette mafia russe !!! »


Helmut SPRILER : « Je ne pense pas. Cette fondation existe depuis quarante ans, donc avant la création de cette Mafia russe. Je vais rencontrer la présidente demain matin… »

Jurgen ADENOER : « Je peux vous accompagner ? »

Helmut SPRILER : « Volontiers… »


Le lendemain matin, banlieue EST de BERLIN.


Jurgen ADENOER : « Belle propriété… »

Helmut SPRILER : « En effet, c’est l’adresse que l’on m’a donnée. Cette fondation dépend du groupe allemand MOBILI. »


Jurgen ADENOER : « Oui. Je connais. C’est un consortium d’entreprises qui regroupe des médias, des transports, de l’alimentaire, du pharmaceutique, du BTP et plein d’autres secteurs… »

Helmut SPRILER : « Oui, c’est ça. La présidente est Monika MOBILI. Elle a hérité il y a 5 ans de ce groupe à la mort de son père. C’est elle que nous allons rencontrer. »


Helmut SPRILER : « Bonjour. KriminalPolizei. Nous venons rencontrer Madame MOBILI ! »

Vigile : « Attendez. Je vois si elle peut vous recevoir. »


Vigile : « C’est bon. Elle vous attend. Entrez ! »


Helmut SPRILER : « Que signifie ces drapeaux. Ça vous dit quelque chose 
AKARA ? »

Jurgen ADENOER : « Non… Rien… »


Helmut SPRILER : « Une femme nous attend sur le perron. Ce doit être elle… »


Monika MOBILI : « Bonjour, je suis Monika MOBILI… Que puis-je pour vous ? »


Helmut SPRILER : « Bonjour je suis le Hauptkommissar SPRILER, et voici Jurgen ADENOER. Nous menons une enquête sur des œuvres d’art que nous avons trouvé dans un lieu insolite : le Bunker d’une Mafia Russe, ici à BERLIN. Ces œuvres vous appartiennent et n’ont pas été signalées volées. »

Monika MOBILI : « Je ne sais quoi vous répondre. Je ne m’occupe pas de la gestion de mon patrimoine. Je vais faire chercher un responsable. Entrons ! »


Monika MOBILI : « Ingrid, allez chercher Hangus ! »


Helmut SPRILER : « A quoi correspond ce nom que nous voyons un peu partout dans votre propriété ? »

Monika MOBILI : « AKARA ? Oh, c’est une association caritative qui aide les personnes dans la recherche de la spiritualité et de protection. Je leur prête ce domaine depuis 5 ans. »


Monika MOBILI : « Ah, voici HANGUS !!! »


Monika MOBILI : « Hangus… Emmenez ces messieurs dans votre bureau ! Présentez leur tous les documents qu'ils vous demanderont ! »

Hangus : « Bien Sœur Supérieure… Suivez moi messieurs ! »


Helmut SPRILER : « Vous ne trouvez pas étrange que ce monsieur ait appelé Madame MOBILI "Sœur Supérieur" ??? »

Jurgen ADENOER : « Oui, et cette femme me dit quelque chose… Je l’ai déjà croisée, mais où et quand ? »


Jurgen ADENOER : « ça y est !!! C’était à New York. Il y a deux jours, lors de la rencontre entre l’ancien président des USA et notre Chancelière. Elle lui a même parlée dans le hall de l’hôtel où avait lieu ce rendez-vous. »

Helmut SPRILER : « On se rapprochera du service du protocole de la Chancelière pour savoir ce qu’elle faisait là-bas… »


30 minutes plus tard

Monika MOBILI : « Alors Messieurs ? Avez vous eu les réponses à vos questions sur ces tableaux ? »

Helmut SPRILER : « Oui. Ils ont été prêtés légalement à une fondation qui s’appelle SKALAPOV pour une exposition. Nous la suspectons d’être un paravent de cette mafia russe dont nous vous avions parlé tout à l’heure. Nous verrons avec votre gestionnaire pour leurs restitutions…. »


Monika MOBILI : « Merci à vous… Au revoir… »

Helmut SPRILER : « Au revoir Madame MOBILI… »


Helmut SPRILER : « Vraiment c’est endroit est étrange. »


Jurgen ADENOER : « Comme ces voitures blanches qui se suivent en convoi… »

Helmut SPRILER : « Oui. C’est vrai. Il faudra que je me renseigne sur cet endroit pour mon enquete.





Monika MOBILI : « Bonjour Excellence… Vos invités vous attendent… »

L’homme à la veste verte : « Bonjour Monika. Qui sont ces visiteurs qui viennent de partir ? »


Monika MOBILI : « Des policiers. Ils ont trouvé la cachette de notre allié russe, Nikolaï KASPATINOFF, à qui nous avions prêté des œuvres d’art et qui avait dû les mettre en décoration à l’intérieur. »

L’homme à la veste verte : « L’IMBECILE !!! Où en est l’opération « PANIQUE » ? »


Monika MOBILI : « Tout est en marche comme vous l’aviez prévu pour lundi… »

L’homme à la veste verte : « Et les armes ? Est ce que vous avez limés leurs numéros de série ? »


Monika MOBILI : « Non. Ils y sont toujours. On comptait le faire demain… »

L’homme à la veste verte : « Limez les mais pas trop fort ! Il faudra que les experts criminels puissent retrouver les numéros de série… Comme cela, ils remonteront vers Nikolaï KASPATINOFF. Cela s’ajoutera aux ennuis de ce mafioso de pacotille comme revendeur d’armes terroriste… »


L’homme à la veste verte : « Bonjour Vénérables Sœurs et Frères Supérieurs… »

Les invités : « Bonjour votre Excellence… »


L’homme à la veste verte : « Le succès de notre première opération aux USA nous permet de continuer notre évolution: Je vous ai réunis pour vous annoncer que l’opération « PANIQUE » est lancée !!! Et voici les détails de l'opération… »


FIN DE CET EPISODE



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